Henri Mondor (1885-1962)

A.J. Fabre                            Février 2016

HENRI MONDOR (1885-1962) GRAND CHIRUGIEN DU XXÈME SIÈCLE

ET HERITIER DE LA RENAISSANCE

 

Henri Mondor a été une des figures marquantes de la chirurgie du siècle dernier. Homme à la personnalité remarquable il fut non seulement un grand chirurgien mais aussi un grand écrivain admis à l'Académie française en succession de Paul Valéry.

   Henri Mondor vers 1920

 1920 1920

Biographie

Henri Mondor était né dans le Cantal à Saint Sernin d'une famille où le père était directeur d'école. La mère, Johanna Vidal, léguera à son fils une véritable passion pour la littérature[1]

Il fit ses études au lycée Émile Duclaux à Aurillac, où il était immuablement premier dans toutes les disciplines.

Après son baccalauréat où il avait été reçu avec mention en section ""Sciences"", Henri Mondor s'orienta vers la médecine malgré son goût déjà très affirmé pour la littérature. Cette vocation lui venait de sa mère mais cette femme à la personnalité étonnante avait décidé de faire un médecin de son fils[2].

Plus tard, Henri Mondor rapportera son choix en ces termes : "Rien ne m’orientait énergiquement vers la médecine. Je me souviens toutefois d’un vieux géologue qui, après m’avoir regardé avec des yeux entraînés par l’observation des terrains, des silex, des empreintes végétales, avait dit à ma mère - j’avais six ans ! "Faîtes-en un médecin : il a l’air attentif"… Quand vint l’heure du choix, ma mère s’empara de cette parole…Ma mère prit la direction du débat ; me pressant de préférer à l’enseignement une profession libérale, celle de la médecine. Elle avait décidé de ma profession de médecin, car la bonté, la charité, le dévouement lui étaient vertus naturelles."[3] "

Atteint à 18 ans de la fièvre typhoïde qui passait alors pour affecter la mémoire, Henri Mondor se mit, à peine convalescent à apprendre par cœur le premier acte d'Andromaque…pour obliger la machine à ne pas se rouiller…

A peine guéri, Henri Mondor, en 1903 part à Paris pour y entreprend des études de médecine. A la corporation des étudiants en médecine, rue Hautefeuille, il va rencontrer un autre étudiant, Georges Duhamel et ce sera le début d'une amitié de toute la vie. A la même période, Mondor fréquente assidument les grandes bibliothèques de Paris, et c'est à la Bibliothèque nationale qu'il va rencontrer un autre ami d'élection, Léon Paul Fargue.

En 1906, Henri Mondor est nommé à l'Externat : il entre dans le service de chirurgie du Pr. Poirier puis, en 1909, il devient Interne des Hôpitaux de Paris, arrivant second de sa promotion.

Henri Mondor fera un internat brillant [4]: en 1912, il reçoit la médaille d'or de l'Internat pour son mémoire sur le cancer du rectum . Ce sera le sujet de sa thèse présentée devant un jury présidé par le Pr. Hartmann, grand spécialiste de l'époque des cancers digestifs.

Peu de temps après, la Guerre arrive : Henri Mondor qui s'est engagé comme simple infirmier, finira la guère comme médecin aide-major.

Le chirurgien

Henri Mondor va faire une carrière fulgurante : plus jeune externe de France en 1905, puis le plus jeune des internes en 1908, le plus jeune chirurgien des hôpitaux (1920), le plus jeune agrégé (1923) et le plus jeune professeur de chirurgie de son époque (1941).

Durant plus de vingt ans de pratique, Henri Mondor passait chaque jour plusieurs heures salle d'opération et, le matin, il enseignait l'art de la chirurgie, inséparable, à ses yeux,  d'une compassion réelle pour le malade.

Fortement influencé par son passage dans le service du Pr. Paul Lecène, à l'hôpital Saint Louis, Henri Mondor a gardé, toute sa vie, une admiration profonde pour son maitre, "ce ""phare de lumière limpide"" se plaisait il à dire""

Grâce à la qualité de son enseignement et un sens inné du "geste" chirurgical, Henri Mondor fera une grande une carrière de chirurgien et d'universitaire.

Grand clinicien, Henri Mondor attachait beaucoup d'importance à l’examen clinique et son nom reste attaché à cinq chapitres de la séméiologie chirurgicale :

. Présence d’une ecchymose plantaire signalant l'existence d’une fracture du calcanéum

. Distension intermittente des jugulaires observée dans les plaies du cœur,

. Attraction homolatérale de l’utérus dans la torsion tubaire,

". Signe de la "crépitation profonde"" dans les hématomes périphériques spontanés.

. Phlébite en cordon de la paroi thoracique antérolatérale.

La carrière chirurgicale d'Henri Mondor n'a pris fin qu'avec sa retraite en janvier 1956

Parmi les nombreux ouvrages d'Henri Mondor consacrés à la chirurgie :

"Diagnostics urgents de l'abdomen" : ce livre qui énonce si clairement les règles de l'examen du chirurgien a été constamment réédité depuis 1928, par les Éditions Masson et traduit en plusieurs langues :  russe, néerlandais, et espagnol…(Éd. Masson 1928)

""Ulcères perforés de l'estomac et du duodénum"" (Ed. Masson, 1923) (coll. G. Lauret).

""Cancer du rectum"", écrit  en collaboration avec A. Chalier (Ed. Doin, 1923)

""Arthrites gonococciques"" (Ed. Masson, 1928)

""Les Avortements mortels"" (Ed. Masson, 1930)

""Quelques Vérités premières en chirurgie abdominale"" (Ed. Masson, 1936)

""Radiodiagnostics urgents"", écrit en coll. avec P. Porcher et Cl. Olivier (Ed. Masson, 1942)

L'écrivain

Henri Mondor associa très tôt à sa carrière de chirurgien une grande activité littéraire. Il en avait la vocation depuis l'enfance comme il le raconte lui même : "C’est entre un père austère et docte, une mère gaie, tendre et citadine, elle, de naissance, que m’est venue une passion de poésie et de sédentarité qui devait enrichir les heures et les ans d’un enchantement jamais menacé (Henri Mondor)".

Il publia plus d'une vingtaine de livres : son style est marqué du souci constant des grands cliniciens, de donner aux mots leur valeur exacte ou plutôt, pour reprendre la phrase d' Agathe Rouart-Valery, """de la nette suture entre les idées"""[5],

Les livres  consacrés à ses amis écrivains tiennent une grande place

‎Stephane Mallarmé

C'est un vaste ensemble d'écrits où Henri Mondor témoigne de son admiration pour le poète:

. 1940 : "L'Amitié de Verlaine et Mallarmé" (Ed. Gallimard).

. 1941-1942 : ‎"Mallarmé. Documents iconographiques". Introduction de Henri Mondor. Collection visages d'hommes célèbres. (Ed. P. Cailler, Genève)‎

. 1941 :"Vie de Mallarmé" (Ed. Gallimard, 1941-1942)

. 1944 :"Mallarmé plus intime (Ed. Gallimard)

. 1945 : "Œuvres complètes de Mallarmé, Edition présentée, établie et annotée par Henri Mondor et Gérard Jean-Aubry" (Ed. Gallimard, " Bibliothèque de la Pléiade)

. 1948 : " L'heureuse rencontre (Mallarmé et Valéry) (Ed. La Guilde du Livre, 1948)

. 1948 : "Histoire d'un Faune", (Ed. Letouzey et An).

. 1953 : "L'Affaire du Parnasse. Stéphane Mallarmé et Anatole France" (in Revue belge de philologie et d'histoire Année 1953 Volume 31 Numéro 1 pp. 104-109 )

. 1954 "Mallarmé lycéen"(publié avec quarante poèmes de jeunesse" (Ed. Gallimard)

Valery"

Une phrase de Paul Valery, son ami de longue date le dit bien: "Henri Mondor possède un bistouri, une plume et un crayon, et la manière la plus élégante de se servir de ces trois outils très aigus." ""

La fille du grand poète, Agathe Rouart-Valery a laissé ce témoignage [6] : "Si prompt était son esprit (il s'agit d'Henri Mondor), instantanée sa riposte, si alerte et amusé l'accent de ses origines et pétillant le regard aigu du clinicien en réponse aux assauts de la pensée valéryenne, que leur dialogue se croisait comme " à la pointe des mots, eût dit mon père, et que l'on aimerait avoir pu conserver l'éclair de ces duels. Aucune flèche lancée par l'un qu'elle ne fût vivement relevée par l'autre, chacun se complaisant à ce jeu, à cette joute. …Si d'autres que lui demandaient à leur main, instrument du plus dur et périlleux exercice quotidien, d'être aussi l'instrument de leur délassement, lui excellant à tenir dans la sienne la gouge ou le burin. L'incroyable acuité de son œil, œil de proie pour la rapide capture de toutes choses, rendait parfois à peine lisible le trait trop ténu de la gravure. L'une qu'il offrit naguère à mon père était une si remarquable transcription de ce poème de Charmes que le texte en était possible à distinguer... en millimètres ! …Et qui ne connaît sa rose, en pétales sans déclin, et d'une subtilité comparable au parfum même de la fleur... Mais peu d'objets à représenter plus parfaitement dociles et tentants pour Mondor que la coquille, ce savant enroulement des " spires nacrées "... image chère à mon père, et dont il illustra "L'Homme et la Coquille" lorsque Paul Valéry voulut en faire paraître une nouvelle et plus rare édition. Mon père suivit alors de près sur le cuivre la fine exécution des joyaux de la mer qu'il a toujours aimé palper et interroger...

Henri Mondor de nombreux travaux au grand poète qui tint un grand rôle dans sa vie:

1938 : "Salut au poète" (Paul Valery) (Allocution prononcée le 17 octobre 1938 à l'ouverture du congrès de chirurgie

1947 "Les Premiers temps d'une amitié" (Valéry et Gide) (Ed., Éditions du Rocher,.

1948 "Trois Discours pour Paul Valéry", (Ed. Gallimard,.

1948 "L'heureuse rencontre" (Mallarmé et Valéry) (Ed., La Guilde du Livre,.

1948 "Trois Discours pour Paul Valéry"[7] (Ed., Gallimard,.

1957 "Précocité de Valery" (Ed. Gallimard,)

Alain

Émile-Auguste Chartier dit "Alain", fut un grand philosophe rationaliste à l'esprit mordante

Henri Mondor avait organisé en 1927 une rencontre entre Alain et Paul Valéry au restaurant Lapérouse.

En 1953 Mondorl publia un essai littéraire intitulé "Alain, souvenirs-pages inédites lettres sur le sujet du coeur et de l'esprit" (Ed. Gallimard)

Louis Ferdinand Céline

Lorsque Céline, du fond de son exil danois, chercha à retrouver les faveurs de la bonne société parisienne (qu'il avait souvent honnie), il ne cessera de solliciter l'aide d'Henri Mondor. Ennemis politiques mais complices en médecine autant qu'en littérature, les deux hommes vont échanger pendant plus de dix ans une correspondance qui sera publiée en 2015 : "Louis-Ferdinand Céline : Lettres à Henri Mondor" (Coll. Blanche, Ed. Gallimard)

Georges Duhamel

Henri Mondor est resté toute sa vie fidèle aux liens d'amitié noués durant ses études. En témoigne le "dialogue " entre les deux grands hommes lors du discours de réception deMondorà l'Académie française le 30 octobre 1947 et la réponse que lui fir l'auteur du "Désert de Bièvres" [8]

Paul Claudel

Henri Mondor a expliqué dans "Claudel plus intime" (Gallimard, 1960) l'histoire de sa longue amitié avec l'auteur du "Soulier de satin"

Antonin Artaud

En 1948, Antonin Artaud qui vient d'être hospitalisé à l'Asile psychiatrique d'Ivry-sur-Seine est conduit par Jean Paulhan en consultation à La Salpetrière auprès d'Henri Mondor qui diagnostique un cancer du rectum généralisé inopérable. Les prescriptions se limitent à du chloral.

Arthur Rimbaud

Henri Mondor, très au fait des jugements de Mallarmé à l'égard de l'auteur du "Bateau ivre" a publié chez Gallimard en 1955 un livre intitulé " Rimbaud ou le génie impatient"."

Honoré Daumier

"Les gens de médecine dans l'œuvre de Daumier" publié avec le  critique d'art Jean Adhémar (Ed. Vilo, Paris (1968)

 

Henri Mondor a, de plus, été préfacier pour nombre d'ouvrages célèbres :

"Dominique" d'Eugène Fromentin (Ed. Imprimerie nationale, 1953

"La femme et le pantin" de Pierre Louÿs, grand ami de Valery et de Gide

"Lions de Juda" de Claude Gruber Magitot (Ed. de la pensée moderne, 1959)

"Grandes espérances" de Dickens (Ed. Imprimerie nationale, 1956=

"Le médecin de campagne" de Balzac (Ed. Loos, 1954)

"Voyage au bout de la nuit" de Céline  (Ed. de la Pléiade, Gallimard, 1968)

"Mort à crédit" de Céline  (Ed. de la Pleiade, 1962)

"Gouttes de lune " de Raymond Cortat (écrivain du Cantal) (Ed. Le sillage, 1951)

"Tête d'or" de Paul Claudel (Ed. Gallimard 1959)

Correspondance d'Henri Mondor

"Lettres à Madame James Baignières"

"Lettres à Nadia Boulanger"

"Lettres à Jacques Chardonne

"Lettres à Jean Guéhenno.

Biographies publiées par Henri Mondor

"Anatomistes et Chirurgiens" (Ed., Fragrance, 1949)

"Dupuytren" (Ed. Gallimard, 1945)

"Eugène Lefébure . Sa vie, ses lettres à Mallarmé" (Ed. Collection Blanche, Gallimard, 1951)

"Grands médecins presque tous" (Ed., Corréa, 1943)

"Pasteur", (Ed. Corréa, 1945)

"Paul Lecène" (Ed. Masson, 1931)

Mondor  dessinateur

Parmi tous ses dons, Henri Mondor avait celui du dessin et il illustra nombre d'ouvrages :

. "Lettre et Images pour G. Duhamel" (Ed. Gallimard  1937)

. "L'Homme et la Coquille" (Paul.Valéry) avec dessins d'Henri Mondor (Ed. Gallimard  1937)

. "La Rose" (Fernand Mazade)

. "Argelès ou la solitude" (Roger Lannes, ) avec dessins ornementaux d'Henri Mondor

," Indolences" (Geneviève de Louvencourt )(Ed. Pierre- Ardent, 1946) ;

. "Nausicaa" (Anne Fontaine) recueil de poesies avec un dessin d'une rose par henri Mondor (Ed. Egloff, Fribourg, 1948).

. "Les sept jours de la rose", Armand Godoy, ouvrage d'un poète symboliste cubain,  illustré d'un frontispice d'henri Mondor

On n'aurait garde d'oublier le dessin célèbre d'Henri Mondor, montrant sa main gauche, légué au Pr. Sicard

Henri Mondor, chirurgien "multi-académicien"

Henri Mondor a été élu à de nombreuses Sociétés savantes et Académies :

1926 : Académie de Chirurgie où Henri Mondor fut secrétaire générale de 1939 à 1940

1945 : Académie nationale de médecine

1961 : Académie des sciences

1946 : Henri Mondor est élu à l'Académie française le 4 avril 1946 par 17 voix contr 8 à Fernand Gregh au fauteuil de Paul Valery. Le texte de son discours de réception est publié sur le site Internet de l'Académie[9] ainsi que la réponse que fit Georges Duhamel[10]

L'épée d'Henri Mondor portait en exergue ces vers de Paul Valéry :

O douceur de survivre à la force du jour

Quand elle se retire enfin rose d'amour

Encore un peu brûlante, et lasse, mais comblée,

Et de tant de trésors tendrement accablée.

Henri Mondor est mort à l'âge de 77 ans, le 6 avril 1962, à l'hôpital Américain de Neuilly.

Ce jour là, François Mauriac a noté dans son Bloc-notes : "J’admirais et j’aimais dans un esprit comme celui-là l’hommage que la science rend à la poésie. Il ne parlait presque jamais de ce qui l’avait rendu éminent dans sa spécialité ni des ouvrages qui, dans cet ordre, lui assureront une place durable. La poésie a besoin d’érudits d’une certaine race... "

Bibliographie succincte

Binet (Jean-Paul), "Les vie multiples de Henri Mondor" (Ed. Masson, 1993.

Fontaine (Anne), "Henri Mondor" (Ed. Grasset, 1960).

Hamonet (Claude), "Henri Mondor raconté aux étudiants", site internet : claude.hamonet.free.fr/shared/mondor.pdf

Société des lettres, sciences et arts "La Haute Auvergne" : "Hommage à Henri Mondor: (1885-1962) ; biographie, études, souvenirs". Pages cantaliennes d'Henri Mondor. Textes inédits. Correspondance" in "Volume 38 de Revue de la Haute-Auvergne Soc. des Lettres, Sciences et Arts "La Haute- Auvergne", 1963"

 

[1] Anne Fontaine ainsi que  Jean Paul Binet insistent dans leurs ouvrages (voir la bibliographie en annexe) sur l'attachement d'Henri Mondor à sa mère : il gardait toujours près de lui son portrait inclus dans un bloc de cristal taillé en forme de livre et l’interrogeait des yeux avant de prendre une décision difficile. Auprès des intimes, Il se plaisait à évoquer avec tendresse le souvenir maternel.

[2] On lira avec intérêt la biographie d'Henri Mondor publiée sur le site Internet http://www.aprogemere.fr/documents/dossiers/Henri_Mondor.pdf

[3] Rapporté par J.P. Binet dans  "Les vies multiples de Henri Mondor"

[4] Dans une chronique publiée sur Internet, "Henri Mondor raconté aux étudiants"[4] ,le Pr. Hamonet relate quelques uns des "exploits" de l'interne Henri Mondor, illustrés par une fresque de salle de garde publiée dans  l'ouvrage de Jacques Fossard : "Histoire polymorphe de l’Internat en médecine et en chirurgie des hôpitaux et hospices civils de Paris" avec, en commentaire : "Il s’agit du "Déménagement de l’ancienne Pitié", le corbillard est conduit (nom oblige) par J. Jumenie. Son voisin en vert est le poète-chirugien, qui a sous les bras les œuvres de Mallarmé"…

[5] http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx1985x019x003/HSMx1985x019x003x0229.pdf

[6] http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx1985x019x003/HSMx1985x019x003x0229.pdf

[7] https://ec56229aec51f1baff1d-185c3068e22352c56024573e929788ff.ssl.cf1.rackcdn.com/attachments/original/6/9/6/002623696.pdf

[8] Entretien au bord du fleuve, livre de Georges Duhamel et Henri Mondor publié aux éditions du Rocher en 1947 contient l'intégralité du discours de réception d'Henri Mondor à l'Académie française et la réponse faite par Georges Duhamel

[9] http://www.academie-francaise.fr/discours-de-reception-de-henri-mondor

[10] http://www.academie-francaise.fr/reponse-au-discours-de-reception-de-henri-mondor

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