Lettre d'informations Janvier 2017

A.J.  Fabre

 

LE T T R E   D ' I N F O R M AT I O N S H I S T O I R E  DE  LA  M E D E C I N E

J A N V I  E R     2 0 1 7   [1]

 

REUNIONS ET CONGRES EN HISTOIRE DE LA MEDECINE

Société Française d'd'Histoire de la médecine

http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/imutil/vicqacc5.gifhttp://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/

CR de la Séance du 19 novembre sur le thème "Guy Patin et son temps"

  Loïc Capron : "Pourquoi publier en accès libre sur internet

     une contribution majeure à l’Histoire de la médecine au XVIIe siècle ?"

  Jacqueline Vons : "Guy Patin : une exception parmi les médecins

     du Collège royal au XVIIe siècle ?"

Philippe Albou :  " Guy Patin et son martyrologe de l'antimoine"

Magdalena Kozluk : "La polémique au service d’un régime de santé : le cas de Guy Patin"

     Prochaine séance :  Samedi 14 janvier 2017 à 14h30
 

Clystère N° 56 – Janvier 2017  http://www.clystere.com

Histoire des instruments :

- Deux flacons de la pharmacie Castel-Chabre de Toulon (Bernard Petitdant)

- Clystères de fumée de tabac (Louis-Jean Dupré)

Histoire de la santé :

- Alexis Boyer (1757-1833), premier chirurgien de Napoléon Ier (Xavier Riaud)

- Quelques commentaires sur une vignette adresse méconnue d’un Maître coutelier à Paris

         et à Genève au XVIIe siècle (Quentin Désiron)

-Médecine et cartes postales (Jean-Pierre Martin)

Académie nationale de chirurgie : Séance du vendredi 16 decembre 2016

http://www.academie-chirurgie.fr/

Programme de la séance du mercredi 4 janvier 2017 (14h30-17h00, Les Cordeliers)

"Les complications rares et exceptionnelles : quelle responsabilité pour les

     chirurgiens ? section " consultants et experts "

Modérateurs : Jean-François Mercier, Iradj Gandjbakhch (Paris

GEM Groupement des ecrivans médecins

 http://www.ecrivains-medecins.fr/

Salon d’hiver du livre dédicacé: vendredi 27 janvier 2017 15 h au Lipp

Le salon se déroulera dans la salle historique du 1er étage. Une table par auteur, le nombre de table est limité.

Le tarif est de 20 € par table réservée, chèque à l’ordre du GEM.

Cette manifestation est ouverte aux membres du GEM à jour de leur cotisation 2017.

Bien que ce salon soit signalé, notamment par voie de presse, il est recommandé à chaque auteur de lancer lui-même des invitations.

Inscription (accompagnée du chèque) auprès de Mme Éliane Beaufils, 37, rue de Chaillot 75116 Paris, tél. : 06 18 44 85 31, courriel : eliane.beaufils@gmail.com

Société internationale d'Histoire de la médecine (S I H M)

http://www.biusante.parisdescartes.fr/ishm/imutil/logopt2.gifhttp://www.biusante.parisdescartes.fr/ishm/

Programme 2017

La réunion de la Société internationale d'Histoire de la médecine se tiendra à l' Yingjie  Exchange Center, à l'Université de Beijing, du 6 au 11 septembre 2017. Le thème sera "La Santé pour tous: Patrimoine à travers le monde et la Culture". Les informations sont sur le site " http://www.uia.org/s/ca/en/1300085843".

Programme 2018

Réunion 2018 se tiendra à Lisbonne, du  3 au 7 septembre  2018, au Rectorat de la Nouvelle Université  Universidade Nova de Lisboa sur le thème "Portuguese Medicine—Medicine in the World".

Johns Hopkins University

http://www.hopkinshistoryofmedicine.org/online 

L'inscription est dès à présent  ouverte aux sections 3 et 4 du programme en ligne Johns Hopkins en histoire de la médecine.

Voici  la liste complète des cours pour le début de 2017 :

• Introduction à l'histoire de la médecine, cours d'introduction

• Histoire de la médecine Enquête 1: Antiquité classique au Moyen Age

• Histoire de la médecine Enquête 2: Médecine de la peste noire à la révolution scientifique

• Séminaire de recherche " Geographie historique de la pratique médicale".

Pour plus d'informations sur nos cours ou pour vous inscrire, veuillez consulter les sites:

           https://hopkinshistoryofmedicine.org/online et le site

         : https://www.youtube.com/channel/UCCNPqHyu7giQm8dD-DhfCJw.

           https://www.hopkinshistoryofmedicine.org/MD 21205ihmonline@jhmi.edu

LIVRES SUR L'HISTOIRE DE LA MEDECINE

Dictionnaire de la fatigue (Dir.Zaweija) (Ed. Droz, Genève)

Expérience de tous les jours, la fatigue interroge et perturbe nos frontières psychiques et physiques, dans une sorte d’entre-deux.

Est-elle un signal d’alarme, une forme de stress, ou encore une émotion ? L’approche biomédicale peine à définir ce symptôme non spécifique, trop subjectif, et ce Dictionnaire recourt aux sciences humaines et sociales pour approcher au plus près du cœur du phénomène.

Trois articles rédigé par Michelle Moreau Ricaud retiennent particulièrement l'attention:  "Balint" (Groupe),  "Ferenczi" et  "Café"

Médecine, philosophie naturelle et religion en Scandinavie (Medicine, Natural Philosophy and Religion in Post-Reformation Scandinavia ) par Ole Grell & Andrew Cunningham (Ed. Routledge, 2016)

 La relation étroite entre la religion, la médecine et la philosophie naturelle dans la période post-Réforme a fait l'objet de nombreuses. Cependant, l'influence directe et continue de la philosophie naturelle dans les principautés luthériennes de l'Europe du Nord et de la Scandinavie justifierait de nouveaux travaux.

Ce livre donne une information de base sur le comment et le pourquoi la "philosophie naturelle" qui a pris son essor en Scandinavie.

Histoire de l'anesthesie en odontologie (Thèse du Dr Gruber soutenue en 2015 à l'Université de Toulouse III))

Soulager l'odontalgie est une des quêtes de l'homme depuis la nuit des temps. Grâce à l'évolution socio-culturelle et divers procédés, les praticiens s'essayèrent à des anesthésies analgésies, générales ou locales, afin d'opérer leurs patients. Chaque méthode a sa propre histoire, ses propres anecdotes, de la plus pittoresque à la plus tragique, et participent à la l'histoire de l'anesthésie dentaire

Pour la plupart des histoiriens, dentiste W. G. Morton a été le premier à poposer une anesthésie lors des soins den taires et d'était en 1846 en plein règne de Louis Philippe

Homo Créator,  La création de l'homme par l'homme de Gérald Quitaud                               (Ed. Harmattan, Paris, 2016)

Nous aurions tort de considérer que la création concerne uniquement le monde de l'art car cette création-là n'est que l'épiphénomène d'une création plus ambitieuse encore : la création de soi.

La création de l'homme par l'homme constitue un événement singulier, qui pourrait transformer la conscience humaine et lui faire atteindre à l'universe

Dans cet ouvrage, ce sont donc les conditions premières de cet avènement qui sont étudiée

Accompagner les femmes à la maternité au Burkina Faso
Anthropologie et santé publique dans un projet d'amélioration des soins   obstétricaux par Fatoumata Ouattara, Marc-Eric Gruénais, Fabienne Richard, Charlemagne Ouédraogo (Ed. L'Harmattan, Paris, 2016)

Cet ouvrage rend compte d'une expérience de collaboration entre l'anthropologie et la santé publique autour de l'élaboration et de la mise en place d'un projet d'intervention en santé maternelle au Burkina Faso.

Les différents chapitres traitent tout à tour de questions sur lesquelles se cristallise la problématique de l'offre et de l'accès à des soins de qualité.

Cette étude s'interroge sur la gestion de la collaboration disciplinaire entre anthropologues et spécialistes de santé publique.

Médecine traditionnelle et arts divinatoires : Le cas du Mali par Rokia Sanogo, et coll. sous la direction de Dr Sergio Giani (Ed. L'Harmattan, Paris, 2016).

Le Festival International des Cauris du Mandé, en décembre 2015, avit pris comme thème central : "Problématique de la médecine traditionnelle et des arts divinatoires dans le système de santé en Afrique".

Ces contributions abordent des itinéraires thérapeutiques, des pratiques et les représentations face à la maladie en Afrique et le rôle de la médecine traditionnelle dans les soins de santé primaires au Mali.

Autant de réflexions ayant pour but de produire une amélioration réelle de l'état de santé des populations.

Auguste Nélaton (1807-1873), Chirurgien de Napoléon III par Denis Hannotin (Préface du : Dr. Judet et  Postface de  Francis Choisel (Ed. L'Harmattan, 3016)

Auguste Nélaton a suivi partout l'Empereur depuis 1864et fut nommé "Chirurgien ordinaire" en 1866 et "Chirurgien Consultant des Maisons Impériales " en 1869. Le retrouver ici, c'est partager avec lui les souffrances qu'a connues Napoléon III des années 1860 jusqu'à ce funeste 9 janvier 1873 et partager ses inquiétudes et ainsi prendre conscience des lourdes responsabilités de tout médecin en charge de la santé d'un chef d'Etat.

En l'occurrence, comment ne pas s'interroger sur celle de Napoléon III face au contexte politique international à la veille de cette guerre de 1870.

recto_microcomesMicrocosmes et phantasmes par Abraham  de Voogdt (Ed. Anforts, Paris, 2016)

Ce recueil regroupe trente-cinq nouvelles dont certaines ont été primées.

Plusieurs d’entre elles correspondent à un moment privilégié, voire intime, qui a marqué l’auteur.

Les sujets traités sont volontairement disparates, indépendants les uns des autres, afin de laisser libre cours à l’imagination

Les sources médicales de la connaissance de l'homme, par Gilles Barroux (Ed. Harmattan, coll. histoire philosophie santé, médecine, 2016) 

La philosophie est à certains égards la mère de la médecine et le perfectionnement de l’une est inséparable de celui de l’autre

L’histoire des liaisons entre médecine et philosophie trouve ses sources dans l’Antiquité, et vit encore à notre époque qui connaît une médecine pourtant totalement métamorphosée.

Médecine et philosophie n'ont cessé de mêler leur histoire, depuis l'Antiquité, autour d'un objet commun : l'homme, une liaison qui se poursuit encore vingt-cinq siècles plus tard. Comment penser une éthique et une philosophie médicales sans en interroger l'histoire ?

 Ce livre restitue six années de séminaires au sein du Collège international de philosophie faisant dialoguer philosophes, médecins et soignants, psychologues, historiens ou encore sociologues.

Léonard de Vinci, homme de guerre par Pascal Brioist  (Ed. Alma, , Paris, 2013.

Photo Livre Pascal Brioist

 Léonard de Vinci consacra le plus clair de son temps à la guerre plutôt qu’à la peinture.

Lorsqu’il propose en 1482 ses services au duc de Milan, le génial autodidacte vante ses talents d’ingénieur : construction de ponts, machines de siège, bombardes, chars de combat, catapultes. L’art n’apparaît qu’en fin de liste …

Travaillant à partir de sources négligées, souvent inédites, Pascal Brioist suit la carrière d’un ambitieux qui parcourt l’Italie dans le sillage de Ludovic le More et César Borgia, chefs de guerre et politiques.

 Autour de Léonard, l’historien raconte la prodigieuse vitalité, la brutalité et les raffinements de la Renaissance italienne et révèle un personnage bien différent de l’artiste entré dans la légende : un homme modelé par son expérience de la guerre, des massacres et des ravages car la Renaissance italienne fut aussi, et peut-être d’abord un champ de bataille.

Les épidémies racontées par la littérature par Norbert Gualde (Ed. L'Harmattan

, Paris, 2016)

Ces dernières années, les épidémies ont été l'objet de la parution d'un grand nombre d'ouvrages et d'études transdisciplinaires.

Ce sont à chaque fois des spécialistes qui font état de l'avancée de la recherche. Mais que valent les oeuvres des écrivains abordant les épidémies et comment les situer entre esthétique littéraire et  vérité factuelle ?

En fait, les recensions romanesques sont souvent plus authentiques que les textes d'historiens.

Cet ouvrage propose un corpus de textes littéraires et philosophiques traitant des épidémies, montrant que la littérature ne nous éloigne pas du monde réel mais l'éclaire.

Afficher l'image d'origineLa série de télévision The Knick, de Steven Soderbergh vue par Philip Rieder et Alexandre Wenger (UniGe) (Cycle de conférences les séries TV décryptées par les historiens, organisé par La Maison de l’Histoire de l’Université de Genève)(Décembre 2016)

À l'hôpital Knickerbocker de New York, au début du XXe siècle, époque où les antibiotiques n'existent pas encore, les chirurgiens et les infirmières luttent  face à une augmentation subite des taux de mortalité

Le Dr John Thackery (incarnant William Halsted), récemment nommé à la tête du service de chirurgie, est rejoint par le Dr Algernon Edwards (incarnant Marshall Taylor et Louis T. Wright[, diplômé de Harvard ayant pratiqué en Europe).

Alors que le premier est en proie à ses ambitions personnelles de grandes découvertes médicales, le second doit lutter contre les préjugés raciaux et gagner le respect de la population blanche de l'hôpital et de la ville.

Le film  nous entraîne dans les salles d’opération des premières années du 20e siècle. Grâce à l’asepsie et à l’anesthésie, les chirurgiens inventent des procédures originales et se lancent dans des interventions inédites. Le chirurgien s’impose comme un opérateur de miracles d’un genre nouveau.

Récits de la canicule 2003 : quantification, individu et épidémiologie qualitative par

Afficher l'image d'origineRichard Keller (Dpt d’histoire de la médecine de l’université du Wisconsin)(Saminaire donné l’UFR de médecine de Paris 7 le 9 décembre 2016)

Cette intervention s’appuie sur les exemples de plusieurs décès  durant la canicule de 2003, en particulier celui d'un sans-abri héroïnomane, d’un homme alcoolique d’une quarantaine d’années, et un malade atteint du SIDA.

Comment définir une victime de la catastrophe ?

L'histoire de ces victimes appelle une discussion sur trois niveaux :

La science épidémiologique et l’accumulation de statistiques démographiques : le dénombrement des morts et la détermination des causes de la mort sont des pratiques pleines d’incertitudes.

Les stéréotypes de la vulnérabilité. Ces derniers conduisent à simplifier les traits des victimes, de sorte que l’on a facilement associé la vulnérabilité durant la canicule à un âge avancé et à la pauvreté, mais qu’il a été très difficile d’associer les morts de victimes atypiques à la catastrophe plutôt qu’à une autre cause.

Les récits concurrents de la catastrophe remettant en question les profils de risque des victimes typiques, démontrant l’importance de la recherche qualitative comme complément des stratégies strictement quantitatives de l’épidémiologie contemporaine.

La réunion a été suivie d'une discussion où participaient Jocelyne Arquembourg (Professeur de sciences de l’information et de la communication — Paris 3) et Antoine Andremont (Professeur de médecine — Paris 7, Hôpital Bichat).

Le handicap dans l'Antiquité (Disability in Antiquity) par Christian Laes (Editor) (Ed. Routledge, 2016)

Ce volume est une contribution majeure à l'histoire des personnes handicapées du monde Antique.

D'éminents spécialistes internationaux examinent la difformité et le handicap à partir de diverses perspectives historiques, sociologiques et théoriques, représentées dans divers médias.

Le livre comprend aussi de nom documents sur l'Asie occidentale ancienne qui fournissent une vue large et comparative du sujet

 

Erwin H. Ackerknecht, La médecine hospitalière à Paris (1794-1848) (Ed. Payot, Paris; 1986)

La renommée de l'enseignement de la médecine en France était telle qu'encore au debiut du XIXème siècle, les etudiants américains preferaient venir étudier à Paris plutôt qu'à Londresque les etudiants amricains

Histoire des cosmetiques (5ème Congrès International Phytocosmétique et Phytothérapie)

Afficher l'image d'origineDans le cadre du 5ème Congrès International Phytocosmétique et Phytothérapie, qui se tiendra à Patras, en Grèce, les 15 et 17 mai 2017, Alain Touwaide et Emmanuela Appetiti organisent une session dédiée à  l'Histoire des Cosmétiques et de la  phytothérapie, intitulée "Le parfum de l'histoire".

Cosmétiques et utilisations cosmétiques de produits naturels ont, en effet, une longue histoire peut-être datant aussi loin que l'humanité.

La session consacrée à ce thème explorera les restes de parfums anciens étudiés avec des méthodes analytiques de laboratoire de pointe, des documents relatant les méthodes de préparation des parfums et autres produits pour l'hygiène corporelle et les œuvres d'art représentant la production de parfum, les plantes utilisées pour la parfumerie ou les soins du corps à travers les siècles

. Il est prévu de mettre en lumière les utilisations des plantes et des ressources naturelles jusqu'alors inconnues ou peu connues, d'ouvrir de nouvelles avenues méthodologiques pour la recherche future et d'élargir l'approche du parfum et de l'hygiène corporelle en les encadrant dans le contexte historique

Naissance et évolution des électrocardiographes de 1900 à nos jours

Depuis 1887, année du premier enregistrement électrocardiographique par Augustus Waller, les électrocardiographes ont connu de très importantes évolutions techniques en termes de précision, fiabilité et miniaturisation.

Les " électros " modernes n’ont que peu de points communs avec leurs glorieux ancêtres, et témoignent de l’accomplissement de progrès considérables en l’espace d’à peine plus d’un siècle.

Après la découverte de l’activité électrique du coeur, il restait à régler le problème de l’enregistrement et cet ouvrage réalisé à partir de documents anciens et d’ appareils de collection, retrace l’évolution des électrocardiographes et des techniques d’enregistrement.

Cet ouvrage, le premier consacré à ce sujet, présente un intérêt majeur pour les cardiologues, les anesthésistes et les médecins en général. Il pourra aussi trouver une place de choix dans la bibliothèque des ingénieurs et techniciens bio-médicaux, des infirmières, des étudiants en médecine, en physiologie, en électronique, et naturellement, de quiconque s’intéresse à l’histoire des techniques anciennes et à la sauvegarde de notre patrimoine médical et industriel.

Colloque pour le centenaire de Jules Déjerine

Mostra immagine originaleEn complément des Journées de neurologie comportementale, un colloque sera  organisé le vendredi 10 février 2017 dans l’amphithéâtre Charcot de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à l’occasion du centenaire de la disparition de Jules Déjerine (1849-1917).

Un ensemble d'exposés retraceront les grandes étapes de la vie et de la carrière de celui qui fut Professeur d’histoire de la médecine en 1901, avant d’être le titulaire de la chaire de Clinique des maladies du système nerveux.

Contact : Olivier Walusinski walusinski@baillement.com

FILMS MEDICAUX D'ARCHIVE DE LA BIBLIOTHEQUE INTERUNIVERSITAIRE DE SANTE

La Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris) possède un ensemble de 89 films scientifiques de 16mm, datant des années 1950, dont vous trouverez la liste sommaire ci-dessous.

Il y a bien longtemps que le matériel qui permettrait de les projeter et d’en prendre connaissance a disparu : cette collection est inutile là où elle se trouve. Si une institution souhaite la prendre en charge, ou si vous avez des suggestions à nous faire pour que nous nous en défassions d’une manière utile, nous en serons reconnaissants.

Cet ensemble de films 16mm est conservé depuis au moins 2004 dans le magasin des combles de la rue Hautefeuille. Il s'agit principalement de films d'enseignement médico-chirugical. Une demi-douzaine de bobines portent cependant sur l'énergie nucléraire. 
Les conditions de leur entrée à la bibliothèque sont inconnues. Quelques films portent la date de 1955. Il ne semble pas qu'il existe un inventaire de ces films à la bibliothèque. Le catalogue sur fiches de la bibliothèque ne les mentionne pas.
La présente liste, provisoire a été réalisée en septembre 2016 par l'examen des boîtes et des bobines, sans matériel de projection..

Contacter Mr J.F. Vince : jean-francois.vincent@bium.univ-paris5.fr

COURS EN HISTOIRE DE LA MEDECINE (UNIVERSITE PARIS DESCARTES)

Faculté de Médecine MASTER CLASS en "Histoire de la médecine " Faculté de médecine de Paris Descartes SCIENCES & CULTURE Enseignement ouvert à tous ceux qui sont intéressés par l'Histoire de la médecine.

 Directeurs du Master Class: Monsieur le Professeur Jean-Noël Fabiani, Chirurgien, Chef du département de chirurgie cardiovasculaire à l'Hôpital Georges Pompidou, Paris.

Codirecteur : Monsieur le Professeur Patrick Berche, Professeur Émérite, Doyen Honoraire de la faculté de médecine de Paris Descartes, Directeur de l'Institut Pasteur de Lille.

 Coordinateur du Master Class: Monsieur Claude Harel.

 Informations : Secrétariat du Professeur Fabiani: tiana.razakatiana-ext@aphp. fr

EXPOSITIONS DE DESSINS RELATIFS A L'HISTOIRE DE LA MEDECINE

La "Fondation du souffle" présente une exposition de dessins de Sem et de Gus Bofa, au Palais du Luxembourg.

Créé au plus fort de la Grande Guerre pour soigner les poilus gazés dans les tranchées, le Comité d’entraide aux militaires tuberculeux voit le jour en 1916, sous l’impulsion du Sénateur Léon Bourgeois, Président du premier Conseil de la Société des Nations, Prix Nobel de la Paix en 1920, Président du Sénat de 1920 à 1923.

 Devenu au fil des ans Comité de lutte contre la Tuberculose et les Maladies Respiratoires, et s’appuyant sur son réseau de Comités Départementaux pour endiguer la tuberculose, le Comité est depuis 2012 uni avec le Fonds de Recherche en Santé Respiratoire, de la Fondation du Souffle, une fondation de Recherche, reconnue d’utilité publique, contre les maladies respiratoires.

Qui sont Sem et Gus Bofa ?

Georges Goursat dit Sem  (1863-1934)

Affichiste, caricaturiste, chroniqueur mondain, illustrateur et écrivain tardif, Sem inaugure en 1900, une carrière parisienne qui se prolonge aujourd’hui dans des salles de vente à New-York ou au Japon. 

Toute sa vie, Sem a donné des réponses graphiques à des situations de communication diverses, qui vont de la presse à la publicité en passant par la création d’albums qui seront sa marque de fabrique.

 De ce point de vue, il appartient entièrement à son époque qui tente de faire une synthèse des arts et de concilier industrie et expression artistique.

 Sem devient parisien en 1900, il a 37 ans et maîtrise parfaitement son style ; sa signature est fixée, Georges Goursat est devenu Sem.

 Il met en place une représentation synthétique très lisible : aplats de couleur cernés de noir, utilisation de fonds colorés avec personnage en premier plan, forment un vocabulaire efficace et esthétique.

Après Périgueux, sa ville natale, Bordeaux, et Marseille, où il livre aux journaux les figures locales, femmes et hommes ‘‘de peu’’, travailleurs des rues, ‘‘messieurs du barreau’’, Sem se confronte à la vie parisienne.

 Autodidacte, c’est son succès auprès des lecteurs et l’engouement des albums bordelais qui lui donnent légitimité pour poursuivre son chemin.  Il profite de l’âge d’or de la caricature et apporte une caution esthétique au genre défini comme un “art sans art” à l’exposition universelle de 1900.

En 1927, Sem publie son dernier album, White Bottoms. Sur la fin de sa vie, il multipliera les voyages en Angleterre. Il aura livré une trentaine d’albums, composant la saga d’un milieu qui l’aura adopté, mais dont il a su rester à distance.

Il mourra en 1934, salué par l’ensemble de la presse comme un artiste et un homme d’esprit qui aura marqué une époque définitivement révolue à quelques années du second conflit mondial

Gustave Henri Émile Blanchot, dit Gus Bofa (1883/1968 )

Gus Bofa- était un fervent admirateur de Sem.

 Grièvement blessé en décembre 1914, il reprend très vite ses crayons dans le journal " La Baïonnette ".

 La paix revenue, entre autres activités, il remet en selle ses amis dessinateurs rescapés de la guerre en les exposant entre 1920 et 1930 sur les cimaises du Salon de l’Araignée

Avec les années 1930, son œuvre prend un tour de plus en plus personnel et hanté. Malaises décrit l’angoisse existentielle et La Symphonie de la peur propose la peur comme moteur de l’histoire humaine. Zoo présente l’homme comme un animal dénaturé.

Les années 1950 marquent la fin de l’édition de luxe et, pour Bofa, le début de l’oubli. Indifférent à la gloire, il approfondit, à travers des livres autobiographiques, dont il signe textes et images, comme La Voie libre, Déblais ou La Croisière incertaine, une réflexion désabusée et pessimiste sur la condition humaine

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A.J. Fabre                                                                                                                                                                            Décembre 2016

Afficher l'image d'originePIETRO PAGELLO (1807-1898) MEDECIN DES "AMANTS DE VENISE"

GEORGE SAND ET D'ALFRED DE MUSSET

 

Le Dr. Pietro Pagello était né en Vénétie, à Castelfranco mais à l'âge de 20 ans, alla faire ses études de médecine à Pavie.

En 1828, une fois son diplôme obtenu, il s'installe, à Venise où il va: en 1831 publier un livre qui en dit long sur son tempérament fougueux "Traité sur l'influence des passions sur le visage humain" [2]

Sa vie va basculer, lorsque George Sand et Alfred de Musset arrivent à Venise le 1er janvier 1834 pour loger à l'Hôtel Danieli, alors appelé Hôtel Royal

George Sand a fait un beau portrait de son arrivée à Venise [3]:

"Il etait dix heures du soir lorsque la miserable carriole qui nous cahotait depuis le matin sur la route seche et glacee, s'arreta a Mestre. C'etait une nuit de janvier sombre et froide. Nous gagnames le rivage dans l'obscurite. Nous descendimes a tatons dans une gondole. Le chargement de nos paquets fut long. Nous n'entendions pas un mot de venitien. La fievre me jetait dans une apathie profonde. Je ne vis rien, ni la greve, ni l'onde, ni la barque, ni le visage des bateliers. J'avais le frisson, et je sentais vaguement qu'il y avait dans cet embarquement quelque chose d'horriblement triste. Cette gondole noire, etroite, basse, fermee de partout, ressemblait a un cercueil. Enfin je la sentis glisser sur le flot... Il faisait si noir que nous ne savions pas si nous etions en pleine mer ou sur un canal etroit et borde d'habitations. J'eus, un instant, le sentiment de l'isolement. Dans ces tenebres, dans ce tete-a-tete avec un enfant que ne liait point a moi une affection puissante, dans cette arrivee chez un peuple dont nous ne connaissions pas un seul individu et dont nous n'entendions pas meme la langue, dans le froid de l'atmosphere dont l'abattement de la fievre ne me laissait plus la force de chercher a me preserver, il y avait de quoi contrister une ame plus forte que la mienne. Mais l'habitude de tout risquer a tout propos m'a donne un fond d'insouciance plus efficace que toutes les philosophies. Qui m'eut predit que cette Venise, ou je croyais passer en voyageur, sans lui rien donner de ma vie, et sans en rien recevoir, sinon quelques impressions d'artiste, allait s'emparer de moi, de mon etre, de mes passions, de mon present, de mon avenir, de mon coeur, de mes idees, et me ballotter comme la mer ballotte un debris, en le frappant sur ses greves jusqu'a ce qu'elle l'ait rejete au loin, et, faible jouet, avec mepris"

En fait, après quelques jours George Sand tombe malade, peut être atteinte de la fievre typhoide dont les touristes de l'époque étaient si souvent victimes[4]

Quelques semaines plus tard,  Musset est à son tour atteint, restant plusieurs jours entre la vie et la mort. Il mettra plus d'un mois à se rétablir mais, entre temps, est intervenu le Dr. Pagello

Pietro Pagello a raconté plus tard sa première rencontre avec George Sand[5] : " Je vis au balcon au premier étage de l'Hôtel Danieli une jeune femme aux yeux et aux cheveux noirs, portant, sur son visage, une expression toute mélancoliques.  Son allure m'etonna : ses cheveux etaient retenus, sous un turban,  par un ruban écarlate. Elle portait avec grâce une cravate nouée sur son cou blanc comme la neige et tenait à la main un cigare, qu'elle fumait avec une nonchalance toute  militaire tout en parlant au  jeune homme blond assis à ses côté…".

Les jours suivants, Il sera appelé en consultation et devient vite l'amant de George Sand. La femme de lettres se livre toute entière dans une missive enflammée[6] :

"Nés sous des cieux différents, nous n’avons ni les mêmes pensées ni le même langage ; avons-nous du moins des cœurs semblables ? Le tiède et brumeux climat d’où je viens m’a laissé des impressions douces et mélancoliques : le généreux soleil qui a bruni ton front, quelles passions t’a-t-il données ? Je sais aimer et souffrir, et toi, comment aimes-tu ?

L’ardeur de tes regards, l’étreinte violente de tes bras, l’audace de tes désirs me tentent et me font peur. Je ne sais ni combattre ta passion ni la partager. Dans mon pays on n’aime pas ainsi ; je suis auprès de toi comme une pâle statue, je te regarde avec étonnement, avec désir, avec inquiétude.

Je ne sais pas si tu m’aimes vraiment. Je ne le saurai jamais. Tu prononces à peine quelques mots dans ma langue, et je ne sais pas assez de la tienne pour te faire des questions si subtiles. Peut-être est-il impossible que je me fasse comprendre quand même je connaîtrais à fond la langue que tu parles.

Les lieux où nous avons vécu, les hommes qui nous ont enseignés, sont cause que nous avons sans doute des idées, des sentiments et des besoins inexplicables l’un pour l’autre. Ma nature débile et ton tempérament de feu doivent enfanter des pensées bien diverses. Tu dois ignorer ou mépriser les mille souffrances légères qui m’atteignent, tu dois rire de ce qui me fait pleurer. Peut-être ne connais-tu pas les larmes.

Seras-tu pour moi un appui ou un maître ? Me consoleras-tu des maux que j’ai soufferts avant de te rencontrer ? Sauras-tu pourquoi je suis triste ? Connais-tu la compassion, la patience, l’amitié ?

On t’a élevé peut-être dans la conviction que les femmes n’ont pas d’âme. Sais-tu qu’elles en ont une ? N’es-tu ni chrétien ni musulman, ni civilisé ni barbare ; es-tu un homme ? Qu’y a-t-il dans cette mâle poitrine, dans cet œil de lion, dans ce front superbe ? Y a-t-il en toi une pensée noble et pure, un sentiment fraternel et pieux ? Quand tu dors, rêves-tu que tu voles vers le ciel ? Quand les hommes te font du mal, espères-tu en Dieu ?

Serai-je ta compagne ou ton esclave? Me désires-tu ou m’aimes-tu ? Quand ta passion sera satisfaite, sauras-tu me remercier?Quand je te rendrai heureux, sauras-tu me le dire?

Sais-tu ce que je suis, ou t’inquiètes-tu de ne pas le savoir ? Suis-je pour toi quelque chose d’inconnu qui te fait chercher et songer, ou ne suis-je à tes yeux qu’une femme semblable à celles qui engraissent dans les harems ? Ton œil, où je crois voir briller un éclair divin, n’exprime-t-il qu’un désir semblable à celui que ces femmes apaisent ? Sais-tu ce que c’est que le désir de l’âme que n’assouvissent pas les temps, qu’aucune caresse humaine n’endort ni ne fatigue ?

Quand ta maîtresse s’endort dans tes bras, restes-tu éveillé à la regarder, à prier Dieu et à pleurer ? Les plaisirs de l’amour te laissent-ils haletant et abruti, ou te jettent-ils dans une extase divine ? Ton âme survit-elle à ton corps, quand tu quittes le sein de celle que tu aimes ?

Oh ! quand je te verrai calme, saurai-je si tu penses ou si tu te reposes ?Quand ton regard deviendra languissant, sera-ce de tendresse ou de lassitude ?

Peut-être penses-tu que tu ne me connais pas… que je ne te connais pas. Je ne sais ni ta vie passée, ni ton caractère, ni ce que les hommes qui te connaissent pensent de toi. Peut-être es-tu le premier, peut-être le dernier d’entre eux. Je t’aime sans savoir si je pourrai t’estimer, je t’aime parce que tu me plais, peut-être serai-je forcée de te haïr bientôt.

Si tu étais un homme de ma patrie, je t’interrogerais et tu me comprendrais. Mais je serais peut-être plus malheureuse encore, car tu me tromperais.

Toi, du moins, ne me tromperas pas, tu ne me feras pas de vaines promesses et de faux serments. Tu m’aimeras comme tu sais et comme tu peux aimer. Ce que j’ai cherché en vain dans les autres, je ne le trouverai peut-être pas en toi, mais je pourrai toujours croire que tu le possèdes. Les regards et les caresses d’amour qui m’ont toujours menti, tu me les laisseras expliquer à mon gré, sans y joindre de trompeuses paroles. Je pourrai interpréter ta rêverie et faire parler éloquemment ton silence. J’attribuerai à tes actions l’intention que je te désirerai. Quand tu me regarderas tendrement, je croirai que ton âme s’adresse à la mienne ; quand tu regarderas le ciel, je croirai que ton intelligence remonte vers le foyer éternel dont elle émane.

Restons donc ainsi, n’apprends pas ma langue, je ne veux pas chercher dans la tienne les mots qui te diraient mes doutes et mes craintes. Je veux ignorer ce que tu fais de ta vie et quel rôle tu joues parmi les hommes. Je voudrais ne pas savoir ton nom, cache-moi ton âme que je puisse toujours la croire belle."

A peine remis, l'infortuné Musset,  aura à faire face à quelques séances orageuses avec son amie. Ils durent quitter leur luxueux hotel pour s'installer dans un logement bon marché, Calle delle Rasse, juste derrière le Danieli

Le 13 mars 1834, la rupture est consommée et Musset décide de qutter Venise  tandis que  George et Pagello prennent logement  au Ca Mezzani, dans le Corte Minelli situé tout près de la Fenice.

Les nouveaux amants mènent une vie des plus paisibles : ils font de longues promenades dans Venise, s'attardant à discuter avec les commerçants car George, à présent, manie fort bien le dialecte. Elle aménage l'appartement avec un goût qui fait l'admiration de Pietro: "Quand elle n’écrivait pas, elle s’occupait de cuisine ou décorait l'appartement de sa propre main[7]"., écrira-t-il plus tard... Dans l'intimité, les deuxamoureux se donnent d'affectueux surnom : lui c'est "Dorade" ("Pagello" en italien...), elle c'est "Sable" ("Sand" en anglais...)

La correspondance de George laisse cependant apparaître le coté un peu trouble de ses relations avec ce très jeune homme : "J’aimais Pietro comme une mère, il était notre enfant à tous deux" écrira-t-elle plus tard à Musset et elle ajoute "Pourquoi ne pouvais-je vivre entre vous deux et vous rendre heureux, sans appartenir ni à l’un, ni à l’autre? J’aurais vécu dix ans ainsi "[8]

La lune de miel à Venise va durer près de quatre mois mais, à la fin juillet, il faudra bien songer à reprendre une vie normale : les "amants de Venise" arrivent à Paris le 14 août 1834.

George ne reviendra plus jamais à Venise, mais gardera longtemps le souvenir des nuits vénitiennes : “La lagune est si calme dans les beaux soirs que les étoiles n'y tremblent pas. (…) et que l'eau et le ciel ne font plus qu'un voile d'azur, où la rêverie se perd et s'endort. (…) Ici la nature (…) impose peut-être un peu trop de silence à l'esprit. Elle endort la pensée, agite le cœur et domine les sens. Il ne faut guère songer, à moins d'être un homme de génie, à écrire des poèmes durant ces nuits voluptueuses : il faut aimer ou dormir.[9]

Arrivée à Paris, George Sand retrouvé Musset qui était sur le point de partir en cure à Baden-Baden mais, après quelques jours, lassée des aventures, elle va se retirer dans son domaine de Nohant

Pietro Pagello  reste seul dans Paris mais la ville ne lui plait guère et, à la fin de l'été, il décide de rentrer à Venise. Il s'installe alors tout prés, à Belluno et y fera une belle carrière de chirurgien : nommé chirurgien-chef de l'hôpital de Belluno, il  restera longtemps à ce poste, de 1862 à 1894.

Deux mariages successifs vont clore définitivement l'épisode des amours parisiennes : et Pagello aura cinq enfants.

Avec  l'Italie, il retrouve son amour pour la littérature : il publia un recueil de poésies écrites en dialecte vénitien "Pensées mélancoliques d'une Promenade en gondole" .[10] Bien plus tard, Reynaldo Hahn mettra ces poésies en musique sous un titre qui ne manquera pas de retenir l'attention des psychanalystes: "Sur l'eau dormante"...

Au total, la rencontre entre Pietro et George aura été celle de deux mondes, fort eloignés l'un de l'autre : celui du parisianisme chic et celui du monde latin fait de charme et de séduction.

Avec plus de cent ans d'avance, la romance entre Pietro Pagello et George Sand annonçait le  film de David Lean, "Vacances à Venise", histoire d'une touriste qui se laisse séduire par un antiquaire Vénitien mais le vainqueur deux n'est pas celui qu'on pense...

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[1] Ces informations sont données sans responsabilité personnelle sur leur contenu,  ni sur le lieu ou la date des réunions

[2] "La  influenza delle passioni sul colorito della faccia" (Stamparia. Fracasso, Venezia 1831).

[3] Marieton Paul : "Une histoire d'amour : George Sand et A. de Musset. Lettres de Musset (1897)

[4] Voir les souvenirs de Léon Daudet : "Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux" ( Ed. Nouvelle Librairie Nationale, 1920 Entre deux Guerres Chapitre VIII))"

[5] Codemo Luiga : "Noli me tangere (racconti" (Treviso: Tip. Di L. Zoppelli, 1894)

[6] Georges Sand : "Lettres d'une" (Ed. Folio Classique, Gallimard,  2004)

[7] Codemo L., déjà cité

[8] Georges Lubin deaja cité

[9] George Sand : "Corrsepondance", déjà cité

[10] Pagello P. : "Un ziro in gondola: Co’ pensieri malinconici" (Ed. Venise en 1865)"

 

 

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