Lettre d'informations Juillet 2016

A.J. FABRE

LE T T R E   D ' I N F O R M AT I O N S

H I S T O I R E  DE  LA  M E D E C I N E

n°46       J  U  I  L L E T     2016

 

 

Sites internet

 

Académie nationale de chirurgie

www.academi-chirurgie.fr/

http://www.academie-chirurgie.fr/imutil/init4b.jpgSéance du 8 juin 2016

Chirurgie plastique, orthopédique et réparatrice

 

Séance du 15 juin 2016 : Suivi de la chirurgie en France :Quels indicateurs pour la chirurgie ambulatoire?

Séance du 29 juin

Introduction générale de la séance (Judet H, Marre P, Caton J, Massin P)

Rapport bénéfice/risque du remplacement circonférentiel étendu de la trachée - Commentateur : Alain Chapelier (Foch, Suresnes) Wurtz A, Wolf De J, Fayoux P, Kipnis E, Copin Mc (Lille)

Place de la Fertiloscopie dans la prise en charge de l’infertilité -à partir d’une série continue de 4000 cas. Centre de Recherche et d’Etude de la Stérilité de Lyon - Commentateur : Jacques Milliez (Paris) WATRELOT A (Lyon)

Place des prothèses trapézo-métacarpiennes dans le traitement chirurgical de la rhizarthrose - Commentateur : Adeline Cambon (Saint Antoine, Paris) Lussiez B (Monaco)

La nécrosectomie pancréatique par voie endoscopique - Commentateur : Jean-Henri Alexandre (Paris) Escourrou J, Fourtanier G (Chu Rangueil, Toulouse

Chirurgie maxillo-faciale et Grande Armée : X. Riaud (Nantes)

 

Société d'Histoire de la médecine

http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/

Séance du 11 juin 2016 14h30

Hommage à Michel Gourevitch (1930-2015)

Michel Caire : Hommage à Michel Gourevitch

Projection du film Aurélia (35 mn) d’Anne Dastrée (1964), avec Serge Reggiani dans le rôle de Gérard de Nerval et Clotilde Joanno dans le rôle d’Aurélia

Danielle Gourevitch : Édouard Toulouse, consultant psychiatrique des frères romanciers Paul et Victor Margueritte

Alain Ségal : Propos sur la liste nominative de saints médecins proposés par Abraham Bzowski en 1621

Prochaine séance : 22 octobre 2016 (le programme sera diffusé en septembre)

 

Société internationale d'Histoire de la médecine (ISHM)

http://www.biusante.parisdescartes.fr/ishm/

Proposition du  Dr Miguel Gonzalez-Guerra (Caracas, Venezuela) : L'incorporation de "Humanisme médical" dans le cursus des études médicales a un but triple :

. 1. former des médecins pour prendre soin de la santé des patients individuels : les sujets a incorporer dans l''enseignement de la médecine sont  triples : Anatomie et physiologie, médecine et chirurgie, pharmacologie et pathologie.

.2.  apprendre aux futurs médecins à devenir fournisseurs de santé des communautés : il s'agit avant tout de développer les domaines de l'épidémiologie,  la santé publique er les les sciences sociales

.3.  réévaluer les taches assignées aux  médecin et redonner à la philosophie, l'éthique, au droit et l'histoire de la médecine la place qui leur est due.

Tous ceux qui sont concernés par l'enseignement de l'histoire de la médecine, doivent prendre conscience de l'importance des enjeux.

. À cette fin, il incombe à  la Société internationale d'Histoire de la médecine de demander la création dans chaque Université de médecine d'un  Département d'Humanisme médical

 

Clystère (Juin 2016) (N° 51)

Afficher l'image d'originehttp://clystere.pagesperso-orange.fr/

. Un instrument deux poinçons

. B. Petitdant : Restauration d'une boîte en carton

. Louis Jean Dupré Un peut clystère à l'apéritif ? Réflexion sur les clystères

        au XVII et XVIIIème siècle

. Alain Jacques Ségal A propos d'une trousse

. Laurent Jullien le "spiro" du Dr Jos Jullien proposé par les entreprises Charrière dans le catalogue de la firme Menier en 1860

.Xavier Riaud : Paul Rivère (1735-1818) "Le cavalier de minuit"

. Fréderic Bonte "Les cigarettes antiasthmatiques Escouflaire"

Actualités, Annonces Nouveautés, En musardant sur la toile

Naissance d'une nouvelle association "Les amis du Baron Larrey"

 

BIUM BIUSANTE

http://www2.biusante.parisdescartes.fr/wordpress/index.php/tag/ophtalmologie/court-métrage consacré aux cachets à collyres

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court-métrage "CNRS – Images" sur les cachets à collyres de l'Antiquité réalisé par Muriel Labonnelie

 

 

Annales Médico-psychologiques

http://www.em-consulte.com/revue/AMEPSY/presentation/annales-medico-psychologiques

Afficher l'image d'origineJean-Etienne Esquirol (1772-1840) par O. Wolusinski

Bien que n'ayant jamais été professeur à la Faculté de médecine de Paris, Jean-Etienne Esquirol (1772-1840) a su animer un cercle de disciples dont la plupart sont devenus des acteurs reconnus de l'élaboration du savoir psychiatrique en France, au XIXe siècle. Pourtant, parmi eux, quelques-uns, peut-être justement parce que partis exercer en province, n'ont pas connu la célébrité de leurs collègues.

Nous proposons une brève biographie de trois d'entre eux : Jean-Baptiste Delaye (1789-1878) André-Pamphile Rech (1793-1853) Antoine-Marie Chambeyron (1797-1851).

Si aucun de ceux-ci n'a laissé une contribution essentielle dans l'histoire de la médecine mentale, tous les trois ont joué un rôle décisif dans l'amélioration des lieux d'accueil et des soins aux "insensés", là où ils ont exercé, amenant avec eux les principes "du traitement moral" de Philippe Pinel, issus des réflexions des philosophes du XVIIIe siècle et de la Révolution.

 

 

 

 

Asclepius. International Journal of History and Philosophy of Medicine

         (Vol.  5-6: 2015-2016)

http://www.ijhpm.org/index.php/IJHPM

 

. Why the History of Medicine? Garabed Eknoyan

. Cuba’s First Smallpox Vaccination Campaign:  Cristóbal S. Berry-Cabán

. The Demise of Vitalism: Fernel’s and Servetus’ Vital Spirit and Harvey’s Living Blood , Ben Caputo, James Marcum

Female Anatomists and their Biographical Sketches  : Artineh Hayrapetian & al.

. Battling for Bed Space in Kingston General Hospital, Ontario: 1927 to 1958 : Daniel Paluzzi

. Rhazes Doubting Galen: Ancient and Medieval Theories of Vision : Mohammad Shoja & al.,

. Contribution of Romanian Scientists to Gerontology and Geriatrics : Mariana Cuceu & al.

. History and Philosophy of Surgical Informed Consent in Children : Pranit N., Chota et al.

. Sinning against Science Itself’: Adolf Friedrich Nolde’s 1799 Code of Good Research Practice : Allan Gaw, Thomas Demant

 

Site d'Histoire de la Fondation Napoléon

Afficher l'image d'originehttp://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/a-propos-des-maladies-de-napoleon-a-sainte-helene-les-pathologies-digestives/

Les maladies de Napoléon à Sainte-Hélène (pathologie digestive) par Jacques di Costanzo

La maladie qui affectait Napoléon à Sainte-Hélène ainsi que les causes de sa mort, ont fait couler beaucoup d'encre.

 

De quelles pathologies souffrait l'Empereur ? Peut-on rétrospectivement avoir une certitude diagnostique ? Le cancer doit-il être formellement écarté, rendant alors plausibles les autres causes présumées du décès, et anecdotiques dans le cas contraire? Ce point nous paraît fondamental, c'est pourquoi, en tant que spécialiste des maladies de l'appareil digestif et auteur de travaux sur les atteintes corrosives de l'estomac, nous nous sommes centrés sur la, ou les pathologies digestives du captif de Sainte-Hélène.

Nous disposons, pour ce faire, du suivi clinique pratiquement quotidien des médecins personnels de Napoléon à Sainte-Hélène et du remarquable rapport d'autopsie du docteur Antommarchi, assisté de nombreux médecins britanniques et de membres de l'entourage de Napoléon. Bien entendu, il faut discerner le détail clinique significatif à travers le langage, les connaissances d'alors et les variations d'humeur, bien compréhensibles, qui agitaient l'Empereur réduit à une vie pour le moins austère et étriquée. Le côté relativement " technique " et parfois aride de la description des faits, dont nous nous excusons par avance, nous a paru indispensable pour avancer de manière objective dans le diagnostic, excluant ainsi toute interprétation affective de la réalité.

Une étude critique de la remarquable sémiologie clinique décrite successivement par les docteurs O'Meara, Stokoe et Antommarchi, dont on ne peut mettre en doute ni les compétences pour l'époque ni la bonne foi, permet de regrouper en syndromes les symptômes cliniques constants chez Napoléon dès 1817.

(Article communiqué par Mr Guy Clem, membre de la Fondation )

 

Publications

 

Pietro d'Abano. Médecin et philosophe de Padoue à l'aube de la Renaissance par Philippe Scherpereel (Ed. L'harmattan, Médecine à travers les siècles, Paris 2016

Pietro d'Abano qui naquit en 1250 fut contemporain de la création des grandes universités européennes où il enseigna et rencontra les plus grands savants de son époque.

Ami  de Marco Polo, de Giotto et de Dante, il se passionna pour l'astronomie, l'astrologie et la médecine. On  ne pourra que constater que son approche de cette discipline est, par bien des côtés, curieusement proche de notre époque.

La remise en question, dans ses  ouvrages, des dogmes de l'Église, finira par exposer Pietro d'Abano aux foudres de l'Inquisition, et le conduira  à la mort à l'issue d'un ultime procès.

 

Medicine in China: A History of Ideas par Paul Ulrich Unschuld (U. of California U. Press, 1992)

 

Couverture Dans cette étude globale et analytique des concepts et des pratiques thérapeutiques en Chine, Paul Unschuld retrace l'histoire des soins de santé.

L'ouvrage est basé sur la traduction des plus anciens   textes chinois disponibles 

 

 

 

The Polish School of Philosophy of Medicine: From Tytus Chalubinski (1820-1889)  to Ludwik Fleck (1896–1961) par Ilana Löwy (Ed. Acad. Press, Doordrecht, 1990

 

Afficher l'image d'origine C'est le premier livre consacré à l'Ecole polonaise de la philosophie de la médecine et en particulier à Tytus Chalubinski (1820-1889)   ainsi qu'à Ludwik Fleck (1896–1961) , les deux grands fondateurs de la discipline

 

 

   

Exploring the History of Medicine: From the Ancient Physicians of Pharaoh to Genetic Engineering  par John Hudson Tiner (Ed. Master Books, 1999)

Couverture

Le livre relève le défi de résumer en 160 pages l'Histoire de la médecine…en y ajoutant un catalogue biographique des plus célèbres personnalités dans ce domaine.

Sous une forme très pratique, ce livre apporte le bagage nécessaire à tout étudiant décidé à devenir médecin.

 

History of Medicine in India: The Medical Encounter par Chittabrata Palit et Achintya Kumar Dutta (Ed. Kalpaz, 2005)

Couverture

Le livre traite d'un sujet inédit : la rencontre entre médecine orientale et occidentale.

Jusqu'à présent, les ouvrages sur l'Histoire de la médecine n'avaient apporté qu'une vision occidentale mais, dans ce livre, les spécialistes indiens apportent l'eut point de vue.

Un ensemble très large de données est présenté :  épidémies, santé publique, médecine traditionnelle et en particulier la gynécologie.

A l'évidence, l'ouvrage de Chittabrata Palit et Achintya Kumar Dutta va devenir un texte "standard" pour les étudiants en médecine et tous ceux qui s'intéressent à l'Inde

 

Paradoxes de la médecine - La santé, entre science, raison, profit et précaution par Luc Perino (Ed. le Pommier 2012)

 

Le marché se bâtit sur tous les rêves, la médecine s érige sur celui de l immortalité. Comment imaginer que ces deux-là ne soient pas indissolublement liés ?

La médecine est une science biologique, statistique, humaine, sociale et politique. La santé publique étant irréversiblement liée au grand marché mondial, la garantie d'une totale objectivité de la pratique médicale est devenue un enjeu crucial.

L'extraordinaire avancée des sciences biomédicales fascine les patients, le pouvoir de communication des industries de la santé profite aux médecins ; les uns comme les autres sont ainsi subordonnés dans leurs choix

Pour recentrer la pratique médicale sur plus de réalisme et d objectivité, ce livre audacieux éclaire les articulations de la médecine et de la société, entre la science et le rêve, entre la santé publique et la démagogie, entre la statistique et la manipulation.

Il le fait avec un regard nouveau et original en abordant cinq paradoxes sanitaires encore très mal analysés.

Loin d être un réquisitoire contre la médecine, ce livre est un hymne à la science clinique, une observation rigoureuse et sereine de l Histoire, des preuves et des faits.

 

La médecine sans médecins : le numérique au service des malades par Guy Vallancien (Ed. Gallimard, 2016)

 

La médecine de demain est déjà parmi nous.

Les outils d'imagerie médicale révolutionnent le diagnostic comme le fit, il y a deux siècles, le stéthoscope de Laennec.

Plusieurs innovations (télémédecine, objets connectés...) peuvent éviter de coûteux séjours à l'hôpital et garantir un bon niveau de soin dans des régions reculées.

Les robots assistent les chirurgiens, comme l'intelligence artificielle aidera demain les généralistes ou les spécialistes.

Urologue réputé, le professeur Guy Vallancien consacre son dernier livre à ce qu'il appelle la " média-médecine ", rendue possible par les technologies de l'information. Le tableau qu'il en dresse est enthousiasmant : moins de dépenses, plus de prévention, des échanges de meilleure qualité...

Le problème, explique-t-il tout au long de l'ouvrage, est que notre pays est devenu allergique au progrès et que le conservatisme de multiples acteurs (politiques, syndicats, médias...) risque de tenir la France à l'écart de la médecine du futur.

 

La peinture comme médecine dans la Rome pré-moderne (Painting as Medicine in Early Modern Rome par Frances Gage (Ed.  Penn State University Press 2016)

 

Le livre montre que dans le monde moderne, la croyance dans le pouvoir de transformation des images ne se limitait pas au culte.

Cette nouvelle interprétation fait intervenir la modification des mentalités par l'action directe des œuvres d'Art.

Il n'y a eu, pendant longtemps, aucun cloisonnement encre la valeur esthétique d'une œuvre d'art et son utilité : en est il de même à notre époque ?

 

Médicaments, polémiques et vieilles querelles par Thierry Lefebvre et Cécile Raynal (Ed.  Paris, Belin, 2016.

 

"Cannabis", "Conflit d'intérêts", "Déremboursement", "Dopage", "Homéopathie" :  Le quotidien du médicament semble rythmé par des débats à n'en plus finir et des scandales retentissants… C'est à un coup d'œil curieux dans le rétroviseur, déconnecté de l'actualité chaude et additive, que nous invitent Thierry Lefebvre et Cécile Raynal, spécialistes de l'histoire de la pharmacie.

En 15 récits concis et captivants, ils nous plongent aux sources de la discipline et nous invitent à relativiser certains jugements à l'emporte-pièce.

Non, tout ne va pas aussi mal qu'on veut bien le dire dans l'univers impitoyable du médicament ! Ce que nous enseignent ces histoires, c'est que la fabrication, la dispensation et la démocratisation du médicament sont globalement sur la bonne voie, même si cette marche en avant ne s'accomplit pas sans heurts.

 

 

Napoléon Ier et ses dentistes par Xavier Riaud (Ed. L'Harmattan, Collection Médecine à travers les siècles,  2016).

 

Alors qu'il existe de nombreux ouvrages sur la médecine napoléonienne, il n'en existe aucun sur la chirurgie dentaire napoléonienne, celui-ci est le premier du genre.

 L'auteur s'intéresse donc aux problèmes dentaires de Napoléon et de ses proches, mais il dresse également un état des lieux de la dentisterie à l'orée du Premier Empire : ses lois, ses codes et autres obligations.

 

Réunions d'Histoire de la médecine

 

Accidents and the State in the 20th century (Programme conjoint entre les Instituts d'études avancées de Strasbourg et de Fribourg (USIAS-FRIAS)

Lieu ; Fribourg-en-Brisgau

Date : 9 et 10 juin prochains.

 

The pathology of suicide: a historical study of doctrines and practice in 19th-century France par Eva Yampolsky (IUHMSP, University of Lausanne and Centre Alexandre Koyré, Paris)

Lieu : Arts Two building, Room 2.17,  Queen Mary University of London, Mile End Road, London E1 4NS

Date : 15 juin 2016

Thème : Au tournant du 19e siècle, avec la naissance de la psychiatrie moderne et les transformations pénales en France, la médecine commence à redéfinir le suicide et perversions comme pathologies. Je vais me concentrer ici sur la relation entre la psychopathologie et de la morale. Travailler spécifiquement sur les textes psychiatriques français, cette relation ambivalente devient particulièrement évidente dans le langage lui-même. Alors que les études étiologiques français de la folie de distinction entre le moral et la morale, regarder de plus près ces études révèle l'ambiguïté de ces deux concepts. Je vais essayer de montrer que la théorisation du suicide et de perversions comme des objets médicaux repose sur cette ambiguïté conceptuelle dans le discours psychiatrique français, entre les facultés psychologiques de l'esprit [le moral] et de la morale et des valeurs sociales [la moral]. En effet, le passage d'une morale ou un crime religieux à une pathologie est facilitée par cette intériorisation et l'incarnation des valeurs morales. Je vais examiner comment la morale en tant que groupe de règles et de valeurs sociales opère dans les théories médicales sur l'esprit. Je vais ensuite montrer comment cette influence de la morale sur les théories psychiatriques autorisés psychiatrie à "approprié" et de redéfinir tout un éventail de comportements déviants

 

Diagnostica per Immagini, Reti di Servizi Clinici on-line,

           Workshop su Esperienze e applicazioni a confronto

Lieu : Florence Azienda Ospedaliero-Universitaria Careggi, Aula Magna - Nuovo Ingresso Careggi

Date : 23 juin 2016

 

Post doc position in ancient medicine and philosophy:

            "The Unity of Galen's   Physiology"

Date : vendredi 17 février 2017

Lieu : Université de la Sorbonne – Paris IV (Maison de la Recherche, salle D040

 

 

Centenaire Jules Déjerine 1849 - 1917

Date : vendredi 10 février 2017, 9 heures - 18 heures

Lieu :  Amphithéâtre Charcot, Hôpital de La Salpêtrière, Paris 13

 

Esperienze e conoscenze di Tecnologie info-biomediche edi Innovazione nell’emergenza e nella sorveglianza sanitaria

Lieu : Ospedale di Desio, Via Mazzini Desio (MB) (Aula Magna 1° Piano)

Date : 8 juillet, 2016

 

Appel à communications en Histoire de la médecine

 

Appel à communications pour le Colloque "Les vieillards sont deux fois des enfants", "Regard sur la vieillesse dans l’Antiquité

Lieu : Université de Montréal

Date :  7-9 juin 2017

Les propositions (maximum 500 mots) doivent être envoyées par courriel à Laetitia Monteils-Laeng à l’adresse l.monteils-laeng@umontreal.ca avant le 1erseptembre 2016. Les réponses seront données au plus tard le 1er octobre 2016.

 

Appel à communications pour le Colloque "La figure du poète-médecin, XXe-XXIe siècles 

Date : 30 mars - 1er avril 2017

Lieu :  Université de Fribourg, Suisse

Contact  : Prof. Alexandre Wenger, Julien Knebusch, Martina Diaz, Thomas Augais (Fribourg)

Les propositions de contribution (Titre et résumé de 15 à 20 lignes accompagnés d’une bio-bibliographie d’une demi-page), sont à envoyer au plus tard le 20 juin 2016, simultanément à Martina Diaz (martina.diaz@unifr.ch) et à Thomas Augais (thomas.augais@unifr.ch). Les communications (25 minutes) seront prononcées en français, en allemand ou en anglais.

 

Appel à communications pour le Colloque "Le traitement dans l'Antiquité"

Date : Jeudi 2 juin 2016 Le traitement : de la notion physique à ses représentations métaphoriques dans l’Antiquité gréco-romaine classique et tardive.

Lieu : Université de la Sorbonne – Paris IV – ED 1.

Envoyer les propositions de communication (résumé d'environ 300 mots) en français ainsi qu’un court CV avant le 30 juin 2016 à l’adresse mail suivante traitement17jd@gmail.com. Une réponse vous sera notifiée dans le courant du mois de juillet 2016.

 

Appel à communication pour le Colloque "L'enfance sous l’Ancien Régime (XVI-XVIIIe s)

            Représentations et postures éducatives"

 

Lieu :Colloque organisé à l’Université Paris-Est Créteil

Date : les 9 et 10 novembre 2016 

Les communications inédites ne devront pas dépasser les vingt minutes allouées à chaque participant.

Les propositions de communication en français (titre et résumé de 250 mots, courte notice biobibliographique incluant niveau d’étude et affiliation institutionnelle) devront être envoyées au comité organisateur avant le 15 juillet 2016 à l’adresse suivante enfanceancienregime@gmail.com 
 

 

 

Prix d'Histoire de la médecine

 

 

The "Budapest Prize" of ISHM/SIHM (Preliminary Notice)

During the 40th International Congress of the History of Medicine in Budapest, it was agreed to create a Prize for the writing of a History of the ISHM.

It is hoped that researchers will compete in gathering together available data from the almost eighty years of the Society's life, which will result in the composition of a high quality monograph.

The deadline for submission is July 2008 and an award of 5000 euros will be made to the winner. A formal announcement will appear in various journals, including Vesalius, and on various web sites. Those interested in competing are encouraged to contact the President of ISHM:

Athanasios Diamandopoulos,

Odos Chorio Romanou, 26500 Patras, Greece.

E-mail: tdiamandopoulos@yahoo.com

 

Prix Jean-Charles Sournia

The French Society for History of Medicine (SFHM) created the "Prix Jean-Charles Sournia", from the name of one of the past President of the ISHM, devoted to reward, every two years, an original research about history of the médical sciences, written in French by a foreign international researcher of less than 40 years".

Le Prix Jean-Charles Sournia de la Société Française d’Histoire de la Médecine (SFHM) a été créé en 2006. Il a été remis pour la première fois, à Paris, le 18 novembre 2006, à Hiro Hirai (Japon), pour son ouvrage intitulé: "Le concept de semence dans les théories de la matière à la Renaissance: de Marcile Ficin à Pierre Gassendi", publié par la prestigieuse maison d'édition belge Brépois, dans sa "Collection des travaux de l'Académie internationale de l'Histoire des Sciences".

Ce prix, la médaille d’argent de la SFHM, est destiné à récompenser, tous les deux ans, un travail de recherche original dans le domaine de l'histoire des sciences médicales, rédigé en français et émanant d'un " chercheur international étranger âgé de moins de 40 ans ".

Le prochain Prix, qui sera remis en novembre 2008 récompensera un travail réalisé au cours des deux années précédentes (juin 2006 à juin 2008), qui peux revêtir différentes formes : livre, article, thèse, texte d’une conférence, etc. Il sera accompagné d’une présentation générale des recherches menées, ainsi que d’une notice biographique.

Les dossiers de candidature doivent être adressés, avant le 30 juin 2008, par courrier postal à :Guy Cobolet, Prix Sournia – Société d'Histoire de la médecine, Bibliothèque Interuniversitaire de Médecine, 12, rue de l’École de Médecine, 75270 PARIS

 

 

Plantes divines, médecine des dieux

A.J. Fabre

Résumé du livre à paraître en Septembre prochain

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Dans toute civilisation, la Nature est en rapport étroit avec le monde divin. C'est particulièrement vrai dans l'Antiquité méditerranéenne, plus encore lorsqu'il s'agit de plantes médicinales

 

 

Pour les Anciens, la Nature, c'est un ensemble de lois assignant à chaque espèce du règne animal, végétal ou minéral une apparence, une fonction et, dans tous les sens du terme, une "qualité" .

Dans ce contexte, les plantes étaient  considérées comme des êtres vivants, fixés dans le sol mais dont la partie supérieure s'épanouit dans l'air ou dans l'eau. Une science des plantes était née en Grèce, il y a  plus de vingt siècles : les Traités de Théophraste de Lesbos font, déjà, état d'une classification botanique basée sur des critères précis, tels provenance géographique, caractères morphologiques,  et "qualités" d'odeur et de goût. De toute évidence, c'était un  première approche d'analyse "qualitative" des médicaments

Sur ces bases, une nouvelle lecture des textes mythologiques est proposée dans un livre qui vient de paraître[1] : "Plantes divines, médecine des dieux ". L'objectif en est, avant tout, d'analyser  les rapports étroits existant, dans le monde Antique, entre les dieux, le monde végétal et la médecine.

 

Union des dieux de la mythologie Antique avec la Nature

 

Zeus (Jupiter)  est maître de l'Olympe  et ses pouvoirs s'étendent à toute la nature. Sur le mont Olympe, siègent autour de Zeus une assemblée de dieux  et divinités étroitement associés au monde des plantes autant qu'à celui des humains :

Athéna (Minerve) symbole de la sagesse en toutes choses, c'est elle qui a donné l'olivier à la  Grèce.

Apollon (Phoebus) dieu de la lumière, a la charge de veiller à ce que la Nature reçoive les rayons fécondants du soleil. Ses plantes : jusquiame, mandragore et morelle sont des plantes "solaires", les Solanées.

Artémis (Diane) : tout l'oppose  à son frère jumeau Apollon : elle est déesse de la féminité. Son nom a été donné à nombre d'espèces végétales vouées au traitement des affections gynécologiques : ainsi, l'armoise qui est aussi Ephesia, l'herbe d'Ephèse, la ville d'Artémis  

Aphrodite (Venus)  est,  elle aussi, déesse de la féminité mais de façon plus explicite. De nombreuses plantes rendent  hommage à sa beauté et ses parfums, telles la  myrte, l'iris et la menthe

Bien des divinités étaient étroitement associées à la vie des plantes :

Déméter (Cérès) déesse des récoltes et du monde végétal

Chloris "la verdoyante" (Flore), déesse des fleurs

Dionysos (Bacchus) , dieu de l'extase et du vin en harmonie parfaite avec le monde végétal : trois plantes lui étaient plus particulièrement consacres : la vigne, le lierre et le millepertuis.

Asclépios (Esculape) incarnait l'art de guérir. Il est toujours représenté  tenant à la main un caducée, baguette entourée de deux serpents, symbole du partage des deux mondes, terrestre et souterrain, vie et mort. De très nombreuses plantes médicinales lui étaient  vouées : les férules (Panaces asclepion, "la plante qui guérit tout", "la panacée d'Esculape" (Ferula nodosa), l'euphorbe à larges feuilles : Asclepias diadema et le dompte-venin classé par les botanistes modernes dans la famille des Asclepiadacées.

Chiron le Centaure avait été le maître d'Asclépios : les plantes qui lui sont dédiées sont, le plus souvent, destinées aux utilisations "vulnéraires" : grande centaurée, herbe d'or et grande aunée de même que le tamier et…"l'herbe aux femmes battues "…

Achille, le plus célèbre des héros grecs avait reçu de Chiron le pouvoir de guérir. Il put ainsi soigner les blessures de Telephos avec la plante qui porte son nom: l'achillée.

Sérapis, dieu des malades, a légué son nom à une orchidée, l'"orchis bouffon" que la pharmacopée Antique utilisait dans le traitement des coliques. La même plante prenait le nom de  priapiscus lorsqu'elle était utilisée comme aphrodisiaques

Paeon, père d'Esculape, était dieu lui-même et guérisseur : la pivoine lui est dédiée dans de nombreuses indications médicales, en particulier, ce que sa couleur laissait prévoir,  comme emménagogue.

 

Les plantes médicinales des Anciens

 

La pharmacopée Romaine était avant tout basée sur les plantes, qu'il s'agisse d'espèces du "terroir" méditerranéen ou d'épices exotiques, venues de l'Orient, toutes ces plantes sont répertoriées dans des indications bien définies où apparaît une première ébauche de classement pharmacologique.

Pour les Anciens, le pouvoir des plantes médicinales tient avant tout dans leur arôme,  pouvoir étrange de la Nature d'émettre des "particules d'odeur" qui traversant l'ethmoïde via la "lame criblée" vont atteindre le centre des pensées et des émotions, le cerveau.

Le chaînage qui va de plantes aromatiques à arôme et de là aux aromates conduit au concept de " qualité" . Ce mot a été,  par la suite, bien injustement ridiculisé (rappelons nous de la "vertu dormitive" de l'opium dans les comédies de Molière... ) mais ce concept de "qualité aromatique" était il autre chose qu'un "outil" de travail scientifique pour un monde encore ignorant de la chimie et de la biologie ?

 

Le savoir thérapeutique de l'Antiquité

 

A travers  d'innombrables écrits, l'Antiquité a laissé un véritable "message thérapeutique" dont la  cohérence remarquables contraste avec le foisonnement quelque peu erratique des "théories" diagnostiques des Anciens. Ne soyons pas trop critiques : la médecine moderne a certes progresse de façon spectaculaire dans le domaine du traitement mais n'en va-t-il pas tout autrement pour expliquer la cause réelle des maladies ?

Revenons à la pharmacopée de l'Antiquité : ne faudrait il pas explorer plus complètement le savoir thérapeutique des Anciens dans le domaine des plantes médicinales ? C'est le principe d'une "archéo-pharmacologie" qui serait l'équivalent, pour la recherche de nouveaux médicaments,  de l'ethnopharmacologie des médecines traditionnelles d'Afrique ou d'Amérique du sud.

La réalisation de tels objectifs demanderait d'importants investissements et ne peut guère s'envisager que dans le long terme mais on peut voir, dès à présent, un grand avenir à l'exploration systématique de la pharmacopée Antique, "notre" passé.

Paul Valéry avait noté dans ses "Cahiers" que le  présent n'est que la nourriture future du passé. N'est-il pas temps d'utiliser dans le domaine des médicaments l'héritage du passé?

 

 

La liste des anciens numéros de la Lettre d'Informations est sur le site

http://andrefabre.e-monsite.com/

Envoyer tout commentaire à a.fabre.fl@gmail.com

 

 

Adressez vos cotisations à la Société internationale d'Histoire de la médecine

(50 €, réduite à 25 € pour les moins de 30 ans et plus de 70 ans)

à l'ordre de la Société internationale d'Histoire de la médecine

à envoyer au Dr. A. Fabre, 40 av. Paul Doumer 94100 St Maur,

qui transmettra à la SIHM

 

[1] André J. Fabre " Plantes divines, médecine des dieux "" (Ed. L'harmattan, 2016)

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